Les data centers
Qu'est-ce qu'un data center ?
Une infrastructure devenue essentielle à notre quotidien
Un data center est le berceau d'Internet et permet grâce aux serveurs informatiques qu'il héberge :
- Le stockage des données numériques
- Leur traitement
- Et leur circulation sécurisée
Aujourd'hui, nos actions au quotidien et nos services fonctionnent grâce aux data centers :
- Nos téléphones, nos tablettes et nos ordinateurs
- Nos rendez-vous médicaux
- Nos déplacements (taxi, transports en commun, etc.)
- Nos comptes bancaires, nos courses en ligne et nos paiements
- Nos formalités administratives (déclaration d'impôts, sécurité sociale, etc.)
- Nos divertissements (vidéos en ligne, jeux vidéo, podcasts, etc.)
- Nos voyages (réservation, stockage et partage de photos), etc.
EN RÉALITÉ : Un data center n’est pas une antenne-relais et n’émet pas d’ondes radio significatives. Les serveurs fonctionnent par câbles informatiques, non par radiofréquences. Comme tout bâtiment alimenté en électricité, les data centers génèrent des champs électromagnétiques liés à leurs équipements électriques. Les champs électromagnétiques sont localisés à proximité immédiate des équipements et restent très en dessous des seuils réglementaires. Aucun rayonnement électromagnétique ne sort du site.
Les études réalisées dans le cadre du projet, conformément aux critères de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), confirment l’absence de risque sanitaire pour les riverains du Bourget liés aux ondes.
EN RÉALITÉ : Des études sont réalisées en amont par RTE afin de s’assurer de la disponibilité de la puissance électrique. Le data center ne prive donc pas la ville du Bourget de son électricité, mais bénéficie d’un contrat séparé avec RTE.
De plus, ce projet de data center vise à créer un poste source RTE permettant ainsi de répondre à la demande croissante en énergie du territoire et des entreprises souhaitant s’y implanter, ainsi que le développement de nouvelles infrastructures (stations de recharge pour les véhicules électriques, production industrielle, centres commerciaux, etc.) ou des nouvelles zones résidentielles, sans pour autant impacter la facture d’électricité des Bourgetins.
EN RÉALITÉ : Ce projet de data center au Bourget utilise un système de refroidissement par air et non pas par eau (comme une climatisation résidentielle murale). Le data center ne consomme que peu d’eau potable pour les usages sanitaires, soit l’équivalent d’un petit immeuble de bureaux.
EN RÉALITÉ : Les groupes froids et compresseurs sont installés en toiture avec des dispositifs d’atténuation acoustique (pièges à son, écrans de façade). L’autorisation environnementale imposera des valeurs limites d’exposition à ne pas dépasser.
EN RÉALITÉ : Le projet du Bourget créera environ 500 emplois en phase de construction et environ 100 emplois en phase d’exploitation. Ces emplois représentent autant d’opportunités de formation et d’emploi pour les Bourgetins et les habitants du territoire qui pourront être formés dans les centres de formation du numérique du territoire avec lesquels SEGRO met en place des partenariats.
Un data center ne peut jamais s’arrêter : certaines infrastructures critiques (hôpitaux, services de l’État) en dépendent. Les groupes électrogènes sont donc des organes de secours, pas des équipements de fonctionnement courant :
- Hors panne électrique, ces groupes électrogènes ne fonctionnerons que lors de la réalisation des tests réglementaires.
- Aucun test ne sera réalisé pendant la nuit ou le weekend. Tous les tests seront réalisés en journée uniquement.
Le fioul domestique (FOD) ou l’HVO (huile végétale hydrogénée, option renouvelable) est le carburant de référence pour les groupes électrogènes industriels car il est stable, disponible et non explosif. C’est le même principe qu’un grand hôpital ou un aéroport.
Un data center produit effectivement de la chaleur : c’est inhérent au fonctionnement de tout équipement électronique. Mais contrairement à un site industriel classique, cette chaleur est en partie captée, gérée et potentiellement valorisée. SEGRO prévoit de construire une installation sur site permettant au gestionnaire du réseau urbain de récupérer cette chaleur localement.